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sommaireP. Lecomte (Tours)
L'attitude thérapeutique vis-à-vis des hyperprolactinémies a été précisée ces dernières années. L'imagerie de meilleure qualité (IRM) a permis de réduire les hyperprolactinémies idiopathiques. Il nous semble important d'insister sur l'utilité d'un test dynamique (TRH) avant d'"essayer" un traitement par agoniste dopaminergique. Il faut aussi rappeler les causes souvent négligées d'hyperprolactinémie secondaire et particulièrement le syndrome des ovaires micropolykystiques. Enfin la surveillance lors de la grossesse a été simplifiée et l'allaitement autorisé dans la majorité des cas s'il est désiré.
L'avenir devrait nous fournir des renseignements sur les facteurs de régulation du gène de la prolactine avec de possibles retombées thérapeutiques et une meilleure compréhension de la genèse des adénomes pouvant aboutir à terme à une possible thérapeutique préventive des adénomes chez des sujets prédisposés.
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