Note : Le degré de malnutrition se mesure généralement en termes de poids, exprimé en écarts types par rapport à la moyenne de la population de référence. Lorsqu'on dispose d'une ou plusieurs mesures antérieures, l'absence de gain pondéral chez l'enfant, ou la perte de poids chez l'enfant ou chez l'adulte, est en général évocateur de malnutrition. Quand on ne dispose que d'une mesure, le diagnostic est basé sur des présomptions et n'est pas certain sans autres signes cliniques ou biologiques. Dans les cas exceptionnels où l'on ne dispose d'aucune mesure de poids, il faut se fier aux signes cliniques.
Si un poids est inférieur à la valeur moyenne de la population de référence, il existe une forte présomption : de malnutrition grave si une valeur observée se situe à trois écarts types ou plus en dessous de la valeur moyenne de la population de référence; de malnutrition modérée pour une valeur observée située entre deux et moins de trois écarts types; et de malnutrition légère pour une valeur située entre un et moins de deux écarts types.
A l'exclusion de : anémies nutritionnelles (D50-D53)
famine (T73.0)
malabsorption intestinale (K90.-)
séquelles de malnutrition protéino-énergétique (E64.0)
syndrome cachectique dû à infection à VIH (B22.2)
A l'exclusion de : kwashiorkor avec marasme (E42)
A l'exclusion de : kwashiorkor avec marasme (E42)
. avec signes de kwashiorkor et de marasme
. forme intermédiaire
Oedème de famine
pondéral chez l'enfant, aboutissant à un poids qui est inférieur de deux écarts types ou plus, mais moins de trois, à la valeur moyenne de la population de référence (ou une perte similaire exprimée selon d'autres méthodes statistiques). Quand on ne dispose que d'une mesure, il existe une forte présomption de malnutrition protéino-énergétique modérée quand le poids observé est inférieur de deux écarts types ou plus, mais moins de trois, à la moyenne de la population de référence.
Insuffisance staturale nutritionnelle
Retard de développement physique dû à la malnutrition
Malnutrition SAI