UNE RECOMMANDATION IMPORTANTE !
Nous recommandons vivement l'emploi d'un vocabulaire qui insiste sur le fait que les personnes qui ont un handicap sont avant tout des personnes. Aussi, des termes tels que " enfant arriéré mental ", " (enfant) handicapé mental ", ou encore " enfant (ou adulte) autiste " de même que le terme " enfant (ou adulte ou individu) handicapé " ou " personne handicapée " sont à éviter, car ils renvoient à des caractéristiques des individus, plutôt qu'aux individus eux-mêmes ou personnes elles-mêmes. En regrettant d'importuner quelque peu les puristes de la langue française, nous sommes d'avis que nous nous adressons à " des personnes d'abord " et nous recommandons l'usage de termes tels que " enfant (ou adolescent ou adulte ou personne) avec un handicap (ou un retard mental ou de l'autisme) " ou " enfant (ou adolescent ou adulte ou personne) présentant un handicap (ou un retard mental ou de l'autisme) ". On peut aussi parler d'un " enfant (adolescent ou adulte ou personne) qui a un handicap (ou un retard mental ou de l'autisme) ".
INTERETS DE RECHERCHE
Les intérêts de recherche du Département d'Orthopédagogie, du Service Universitaire Spécialisé en Autisme et du Centre d'Innovation en Orthopédagogie sont principalement :
et
Cette qualité doit être recherchée pour toutes les personnes qui présentent un handicap ou une inadaptation, familles et professionnels.
Toutes les activités du département, du SUSA et du CIO, quelles qu'elles soient, sont imprégnées de ces thèmes centraux.
Certains domaines qui retiennent tout spécialement notre attention actuellement sont les suivants :
LE DEPARTEMENT D'ORTHOPEDAGOGIE
Missions du Département :
* ENSEIGNEMENT :
Collaborer à la formation universitaire des licenciés et docteurs en psychologie et sciences de l'éducation dans le domaine de personnes présentant un handicap ou une inadaptation.
* RECHERCHE :
Développer des activités de recherche qui visent une meilleure connaissance des personnes qui présentent un handicap en vue d'assurer leur développement optimal.
* SERVICES A LA COMMUNAUTE :
Répondre aux attentes de la communauté d'expression française de Belgique (Wallonie et Bruxelles) en rendant des services aux personnes avec un handicap et aux associations concernées par leurs attentes.
Ces trois missions sont étroitement associées. Les activités doivent en effet déboucher - directement ou indirectement, à court terme ou à moyen terme - sur une amélioration des conditions d'éducation et de vie des personnes qui présentent un handicap. De plus, une grande implication dans la réalité sociale est indispensable à la formation des étudiants et au développement des recherches socialement et cliniquement pertinentes.
Moyens employés pour remplir ces missions
La Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education (FPSE) met trois types de moyens à la disposition des étudiants : les cours, les travaux pratiques de formation professionnelle ou stage, la participation à la recherche par le mémoire.
L'esprit et les caractéristiques de toute activité du département sont les suivants :
Recherche-enseignement-service : La formation s'efforce de s'articuler, de façon aussi équilibrée et intégrée que possible, les activités d'enseignement, de recherche et de services à la communauté. Traditionnellement, on reconnaît à l'Université deux missions : elle doit faire avancer nos connaissances scientifiques dans tous les secteurs par une recherche aussi rigoureuse que possible ; elle doit de plus assurer la formation de futurs chercheurs et praticiens, et ce d'une manière efficiente. Elle a également une troisième mission que l'on met de plus en plus en évidence, celle de répondre aux attentes de la communauté dans laquelle elle est insérée et dans laquelle elle vit et se développe.
Cette orientation se traduit au niveau de la formation par un effort dans plusieurs directions. L'enseignement s'efforce de refléter les tendances actuelles de la recherche, non seulement au niveau des cours proprement dits, mais aussi des mémoires et des travaux pratiques de formation professionnelle. Il vise de plus à allier, au niveau de la démarche d'enseignement et de recherche, une rigueur et une honnêteté scientifiques aussi grandes que possible, à une ouverture réelle aux besoins des personnes qui présentent un handicap, de leur famille et de tous les intervenants concernés.
Modèle développemental : La FPSE vise à former des psycho-pédagogues, orientation " psychologie " ou orientation " sciences de l'éducation ", qui puisse apporter une contribution positive et complémentaire à celles des autres disciplines, notamment des disciplines médicales et para-médicales. Aussi, bien quelle soit ouverte à tous les modèles scientifiques d'approche des personnes qui présentent un handicap et s'efforce d'initier ses étudiants aux différents modèles, elle met particulièrement l'accent sur le modèle développemental et éducatif. Elle considère en effet la personne avec un handicap ou une inadaptation comme un être en développement, qui se trouve confronté à des difficultés spécifiques, mais qui peut, dans une certaine mesure et moyennant une aide appropriée, y faire face valablement. L'accent est donc mis sur les moyens particuliers à mettre à la disposition des personnes handicapées, et de ce fait dépasse le simple constat du handicap.
Cette orientation développementale signifie également que notre démarche ne s'arrête pas à la fin de la période scolaire, comme d'ailleurs elle ne débute pas avec elle. Nous avons l'ambition de couvrir les différentes étapes de la vie de la personne avec un handicap, en vue de contribuer de cette façon à un développement maximal de ses capacités.
Modèle non catégoriel, individualisé et clinique : Puisqu'il est vrai que chaque personne qui présente un handicap ou une inadaptation a en fait une histoire particulière et des caractéristiques individuelles, nous nous efforçons de dépasser les catégories habituelles que sont, par exemple, l'arriération mentale, l'autisme, les troubles instrumentaux, les déficits sensoriels ou les handicaps physiques, etc. Certes, certains enseignements reflètent davantage les préoccupations pour certains groupes particuliers, mais l'accent est mis sur le fait qu'au niveau de l'intervention, l'identification des caractéristiques générales ne peut être d'une grande utilité, et parfois même desservir la personne avec un handicap en fonction des présupposés que les étiquettes véhiculent. Dans la même optique, une démarche individualisée, pas nécessairement individuelle, et clinique est proposée, démarche qui met l'accent sur les objectifs et moyens propres à chaque situation e à chaque individu.
Modèle centré sur la vie en communauté : Bien qu'il n'y ait pas " une " bonne solution pour chaque personne qui présente un handicap, nous sommes d'avis que nos interventions doivent viser, autant que faire se peut, à favoriser le maintien et le développement des personnes avec un handicap dans leur milieu naturel de vie (famille, cité, quartier, amis, etc.). Aussi, la formation mettra l'accent sur les objectifs nécessaires pour cette vie en communauté et les moyens les plus adéquats pour les atteindre. En particulier, elle s'efforcera de sensibiliser les étudiants aux dimensions sociales des interventions, et plus spécialement au rôle de la famille, comme agent actif d'éducation, et à celui des camarades fréquentant les structures ordinaires.
Composition de l'équipe :
Responsable : Ghislain Magerotte, Professeur ordinaire
1ère Assistante : Marie-Claire Haelewyck, Docteur en sciences psycho-pédagogiques
Assistante : Nathalie Ducarme,icenciée en sciences psycho-pédagogiques
Assistant(e)s de recherche : Magali Descamps, Licenciée en sciences psycho-pédagogiques
Fabrice Lancelle, Licencié en sciences psycho-pédagogiques
Muriel Maghe, Licenciée en sciences psycho-pédagogiques
Carine Merjavec, Licenciée en sciences psycho-pédagogiques
Sarah Terelle, Licenciée en sciences psycho-pédagogiques
Ghislain MAGEROTTE
Département d'Orthopédagogie
Université de Mons-Hainaut
Place du Parc 18 - B-7000 MONS
Tél 32 65 37 31 77
Fax 32 65 37 30 79
E-mail Ghislain.Magerotte@umh.ac.be
Formation dans le secteur " handicap "
Le secteur " Handicap " vise à l'acquisition d'une compétence spécifique dans le domaine du développement des personnes qui présentent un handicap ou une inadaptation. La caractéristique essentielle de ces personne étant d'être en développement, en apprentissage, le licencié en psychologie ou sciences de l'éducation, secteur " handicap " est celui qui apporte ses connaissances scientifiques et ses compétences à la personne avec un handicap et aux autres intervenants en vue de faciliter ce développement.
A ce titre, il est particulièrement bien formé pour remplir la fonction de psychologue ou d'orthopédagogue , il occupe dès lors un rôle de conseiller à la mise au point, l'application et l'évaluation permanente des interventions développementales et éducatives, aux différents moments de l'évolution de la personne qui présente un handicap.
De plus, il est à même d'assurer la formation des enseignants spécialisés et des autres professionnels intervenant directement auprès des personnes avec un handicap.
Sa contribution spécifique, complémentaire à celles des autres disciplines, est marquée par une solide formation et par une participation soutenue à des activités de recherche ?
Il est à noter que la distinction entre les deux secteurs concerne surtout l'enseignement dispensé ; elle ne se retrouve donc pas telle quelle au niveau des activités de recherche ni de services à la communauté.
Objectifs
En plus des objectifs de la formation visés par la licence en psychologie et la licence en sciences de l'éducation, la formation " Handicap " vise les objectifs spécifiques suivants :
Quant à la formation du licencié en sciences de l'éducation, secteur handicap, elle met l'accent sur l'acquisition des compétences suivantes :
" Intervention auprès des personnes
en situation de handicap
"
Diplôme d'Etudes Spécialisées (DES)
L'intégration des personnes vulnérables et en situation de handicap, aux divers niveaux préscolaire, scolaire et postscolaire ainsi que la recherche de la meilleure qualité de vie possible pour elles, constituent les principales finalités des politiques mises en œuvre dans le domaine de l'Aide et de l'Action sociale, de l'Education, de la Santé, de l'Emploi.
Dans les cinq universités belges francophones (Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix à Namur, Université Catholique de Louvain, Université Libre de Bruxelles, Université de Mons-Hainaut), des services ou départements se sont développés affirmant une volonté très nette de travailler, dans ce domaine, en étroite collaboration avec les professionnels du terrain et avec les familles. Les partenariats à fois de recherche et de formation qui se sont ainsi créés constituent la base de la formation de troisième cycle.
De plus, chaque service entretient des collaborations européennes et internationales autorisant un enrichissement permanent des apports propres à chaque université belge.
Objectifs
Dispenser une formation avancée dans le domaine des troubles graves du développement, tentant compte des pratiques et recherches récentes.
Le DES vise en particulier une spécialisation professionnelle en lien étroit avec la recherche, selon le modèle " scientifique-praticien ".
L'objectif de la formation est, d'une part, de dispenser une formation avancée dans les domaines des troubles du développement et des apprentissages en tirant avantage des domaines d'excellence de chacune des institutions universitaires, belges ou étrangères, assurant une formation dans le domaine du handicap et, d'autre part, de poursuivre la formation professionnelle cliniques des étudiants, en les mettant en rapport avec le monde de la recherche et avec des thèmes d'actualité.
La formation théorique comprend des modules généraux et une série de modules spécifiques dont les thèmes peuvent varier d'une année à l'autre en fonction de l'intérêt des candidats à la formation, des opportunités et des ressources disponibles.
La formation pratique comprend une participation au travail, soit d'une équipe de professionnels dans un organisme s'occupant de personnes handicapées (enfants ou adultes), soit d'une équipe de recherche traitant d'un domaine d'intervention spécialisée, sur la base d'un projet élaboré par le participant et supervisé par deux formateurs/chercheurs et un responsable sur le terrain.
Renseignements et inscriptions :
Marie-Claire HAELEWYCK
Département d'Orthopédagogie
Université de Mons-Hainaut
Place du Parc 18 - B-7000 MONS
Tél 32 65 37 31 85 ou 77
Fax 32 65 37 30 79
E-mail Marie-Claire.Haelewyck@umh.ac.be
FORMATION CONTINUEE EN ORTHOPEDAGOGIE
Voici nos proposition de formation pour 1999. Comme vous le constaterez, ces formations sont étroitement liées à nos activité de recherche.
Certaines de ces formations sont réalisées en collaboration avec plusieurs organismes étrangers et belges dont notamment l'Agence Wallone pour l'Intégration des Personnes Handicapées (AWIPH) , l'Union des Villes et Communes Belges (UVCB) , la Communauté française, la Fédération des Ecoles Libres Subventionnées Indépendante (FELSI) ainsi qu'avec la Fédération de l'Enseignement Secondaire Catholique (FESeC) et la Formation Continuée des Enseignants du Fondamental (FoCEF). Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec eux.
SERVICE UNIVERSITAIRE
SPECIALISE EN AUTISME
SUSA
Suite au Mémorandum de l'Association de Parents pour l'Epanouissement des Personnes Autistes (APEPA) envoyé aux responsables des ministères compétents en 1988 et aux nombreuses demandes individuelles enregistrées par le Département d'Orthopédagogie de l'Université de Mons-Hainaut, ces deux instances avec le concours du Dr Gillerot, de l'Institut de Morphologie Pathologique de Loverval, ont élaboré un projet de service aux personnes présentant de l'autisme.
Ce service de diagnostic et de suivi des personnes ayant de l'autisme et de leur famille devait avoir un caractère ambulatoire ainsi qu'une perspective d'accompagnement continu des familles.
Le SUSA est maintenant organisé en TROIS entités distinctes :
- le service d'aide précoce;
- le service d'accompagnement familial et scolaire;
- le service d'accompagnement pour personnes adultes
mais coordonnées entre elles afin de permettre la poursuite d'un objectif qui fut présent dès la création du SUSA: assurer auprès des familles une continuité des interventions tout au long de la vie.
Le SUSA entretient des relations continues avec l'APEPA, qui représente les personnes autistes et leur famille et promeut leurs droits.
Le service entretient des collaborations universitaires internationales dans le cadre des programmes Horizon-Emploi, Erasmus et Léonardo.
Le SUSA est installé dans des locaux mis à sa disposition par l'Université de Mons-Hainaut
On trouvera ci-après un organigramme présentant les membres des différentes équipes:
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Service Universitaire Spécialisé pour Autistes (SUSA)
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Direction : Prof. Ghislain Magerotte Coordination : Eric Willaye Médecin consultant : Dr Lionel Van Maldergem |
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MISSIONS GENERALES Etablir un diagnostic clinique et un bilan des problèmes et besoins de la personne autiste et de sa famille. Etablir un Programme d'Interventions Personnalisé (P.I.P). Favoriser l'utilisation optimale et coordonnée des ressources existantes. Favoriser la création de nouveaux services et/ou améliorer la qualité des services existants. |
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Service d'Aide Précoce Spécialisé |
Service d'Accompagnement Familial et Scolaire |
Service d'Accompagnement pour Adultes |
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Pour enfants de moins de 7 ans |
Pour enfants et adolescents de 7 à 18 ans |
Pour personnes de plus de 18 ans |
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Equipe : Marie-Hélène Bouchez Christelle Ninforge Carine Picry (Secr.) Eric Willaye |
Equipe : Magali Descamps Catherine Magerotte Carine Picry (Secr.) Eric Willaye |
Equipe : Monique Deprez Magali Descamps Christelle Ninforge Carine Picry (Secr.) Eric Willaye |
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Missions spécifiques:
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Missions spécifiques:
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Missions spécifiques:
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Il s'est fixé trois missions :
- Fournir un diagnostic clinique et un bilan des problèmes et besoins de la personne autiste et de sa famille, dans une perspective multidisciplinaire. Ce diagnostic débouche sur un protocole et une éventuelle intervention, selon des modalités détaillées ci-après.
- Favoriser l'utilisation optimale et coordonnée des ressources déjà disponibles dans la communauté et développer une collaboration avec celles-ci, collaboration articulée autour des besoins identifiés et hiérarchisés de la personne autiste et de sa famille, grâce à la mise au point d'un Programme d'Interventions Personnalisé (PIP).
- Favoriser la création de nouveaux services, dans la mesure où les services actuels ne répondraient pas aux besoins des personnes autistes, en y intégrant les nouvelles pratiques issues de la recherche internationale et/ou améliorer la qualité des services existants.
Le SUSA développe ses activités avec la perspective de donner une place centrale à la personne handicapée et à ses besoins en accord avec l'article 4 du Décret du 6 avril 1995. La famille de la personne handicapée constitue le premier milieu de référence pour nos interventions, quel que soit l'âge de la personne bénéficiaire, notamment pour celle qui présente une déficience qui ne leur permet pas de prendre des décisions seule. Il est clair, en particulier pour les personnes adultes mais aussi pour les personnes des autres tranches d'âge, que l'avis du bénéficiaire est sollicité par des moyens appropriés à ses compétences de communication.
La perspective dans laquelle nous travaillons s'inscrit donc directement dans la lignée du Programme d'Interventions Personnalisé (PIP). Dans cette perspective, nous mettons l'accent sur l'organisation de réunions de coordination des interventions autour de la personne.
Eric WILLAYE
Service Universitaire
Spécialisé en Autisme
Place du Parc 18 - B-7000 MONS
Tél 32 65 37 31 79
Fax 32 65 37 30 79
E-mail eric.willaye@umh.ac.be
CENTRE D'INNOVATION EN ORTHOPEDAGOGIE
CIO
Le Centre d'Innovation en Orthopédagogie (CIO), réalisation de l'Association pour l'Innovation en Orthopédagogie (association sans but lucratif), a pour principale mission d'assurer la DIFFUSION ACTIVE des NOUVELLES METHODES D'INTERVENTION dans le domaine des PERSONNES HANDICAPEES, auprès des familles, des professionnels et du grand public.
Par " diffusion active ", nous entendons que la démarche du CIO n'est pas d'attendre que les parents et professionnels viennent consulter les documents mis à leur disposition, mais de "digérer" préalablement la masse d'informations qui nous parvient et de la diffuser aussi largement que possible.
L'optique visée est d'assurer la qualité de la vie des personnes handicapées et de favoriser leur développement personnel ainsi que leur intégration sociale et professionnelle.
Un accent tout particulier est mis sur l'aide à la famille et aux intervenants directs (éducateurs, enseignants,...).
PERSONNES CONCERNEES : Personnes présentant un handicap mental, des troubles autistiques ou des handicaps multiples (en plus du handicap mental ou de l'autisme), mais également parents, intervenants et toute personne intéressée.
MOYENS : L'équipe du CIO se compose actuellement de CASY Anne, ISAAC Michèle, LOCURTO Claudia et MARGANI Francesco.
Ces travailleurs sont encadrés par l'équipe du Département d'Orthopédagogie. Ils travaillent aussi en relation suivie avec le Service Universitaire Spécialisé pour Autistes (SUSA) et répondent à leurs demandes d'information et à celles des familles et professionnels...
Le CIO est hébergé par l'Université de Mons-Hainaut.
LE CIO vous accueille

Le Centre d'Innovation en Orthopédagogie (CIO) se veut un lieu de rencontre et de réflexion où étudiants, parents et praticiens viennent débattre de leurs centres d'intérêt et sont guidés dans leur recherche d'informations. Ils y trouvent de nombreux documents leur permettant de mieux connaître le monde du handicap et les approches psycho-pédagogiques, éducatives et sociales les plus adéquates par rapport au problème posé.
QUE TROUVER CHEZ NOUS ?
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Adresses d'associations, centres, écoles, etc. Articles de presse Articles de revues Bibliographies Chapitres de livres Conférences Documents audiovisuels Livres et brochures Numéros spéciaux de revues Outils d'évaluation Programmes éducatifs Rapports d'activité Revues spécialisées Thèses et mémoires |
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La plupart des documents sont rédigés en anglais ou en français.
LES DOSSIERS LES PLUS
IMPORTANTS
:
L'élaboration progressive de divers dossiers permet aux consultants un travail de recherche nettement facilité. Voici une liste des principaux dossiers :
Attitudes
Automutilation
Autisme
Communication
Comportementalisme
Comportements problèmes
Education cognitive
Evaluation
Famille
Généralisation
Infirmité motrice cérébrale
Intégration scolaire
Livres pour enfants
Programmes éducatifs individualisés
Polyhandicap
Propreté sphinctérienne
Qualité de vie et des services
Sexualité
Trisomie 21
Vieillissement
Consultation DU réseau
Nous offrons aux consultants qui n'ont pas la chance d'être reliés au réseau l'accès :
A de nombreux sites Internet à propos des handicaps et inadaptations.
A des bases de données. Par exemple ERIC, une base de données qui offre un large éventail dans le domaine de l'éducation (e.a. éducation précoce, enfants handicapés et doués, tests et évaluation, formation des professionnels, etc.).
Au catalogue collectif belge de revues " Antilope " qui précise, pour chaque revue signalée, les bibliothèques belges universitaires, scientifiques ou spécialisées où ces périodiques se trouvent et quels numéros y sont disponibles... si ceux-ci ne sont pas disponibles chez nous.
Aux catalogues de bibliothèques universitaires ou spécialisées.
Aux nombreux outils de recherche disponibles sur le réseau.
Tout cela vous permet facilement d'affiner et de pousser au plus loin votre recherche.
Modalités pratiques
Les consultations se font exclusivement sur rendez-vous du lundi au vendredi.
Un droit d'accès annuel de l'ordre de 200 FB est demandé aux personnes ne faisant pas partie de l'Université de Mons-Hainaut.
Les frais de consultation sur réseau s'élèvent pour tous à 200 FB.
Michèle ISAAC
Centre d'Innovation en Orthopédagogie
18 Place du Parc, B-7000 MONS
Tél : 32 65 37.31.76
Fax : 32.65.37.30.79
E-mail : Michele.Isaac@umh.ac.be
Les réalisations du Centre d'Innovation en Orthopédagogie sont possibles grâce au Projet Prime 31.166 accordé par la Région Wallonne
PROJETS DE RECHERCHE
I. HORIZON
Nom du projet national : Educautisme
Nom du projet transnational : ATLANTIS/EDUCAUTISME/FORMATION/EMPLOI
Ce projet s'inscrit dans l'axe de la formation. Ses activités sont intimement liées au Service Accompagnement pour Adultes du SUSA, subventionné partiellement par l'Agence Wallonne pour l'Intégration des Personnes Handicapées
Coordonnées du promoteur : Professeur Ghislain Magerotte
Département d'orthopédagogie
18, place du parc
7000 Mons
Description du projet :
° Aspect national : Mise en oeuvre et dissémination des procédures de " job coaching ". Les agents de soutien à l'emploi, par leur pratique d'intégration, ont accumulé les observations et connaissances leur permettant la mise au point d'un module pratique de formation au " job coaching ". Les professionnels du service d'accompagnement, du centre de jour et du centre de formation professionnelle qui ont également comme objectif l'intégration des personnes adultes seront les partenaires privilégiés de ce projet. L'information sera étendue à d'autres professionnels notamment ceux travaillant dans des services d'accompagnement. De plus, il s'agira d'assurer le maintien à l'emploi des 12 stagiaires notamment par la formalisation de l'intervention de travailleurs-tuteurs.
° Aspect transnational :
- Comparaison des pratiques de " job coaching " et de formation des professionnels de l'accompagnement au travail des personnes handicapées.
- Identification des obstacles et des solutions novatrices.
Publics-cible :
- 12 personnes présentant un handicap mental et/ou de l'autisme
- travailleurs-tuteurs
- professionnels (service d'accompagnement, centre de jour, centre de formation professionnelle)
Partenaires locaux ou transnationaux (acquis)
N : - Service d'Accompagnement du Service Universitaire Spécialisé en Autisme (SUSA)
- Service d'Accompagnement pour Personnes Handicapées adultes (SAPHA)
- Hôme St Alfred
T : - Centre National d'Etudes et de Formation pour l'Enfance Inadaptée (France)
- Fundacion Menela (Espagne)
- Associacao Portuguesa para Protecao aos Deficientes Autistas (Portugal)
- The Irish Society for autism (Irlande)
D'autres contacts sont en cours avec d'autres partenaires transnationaux (Grèce : Association de parents et d'amis de l'enfant autiste " Espoir ", Espagne : The Aspronis Association et Fondation Congo), ils seront finalisés prochainement.
II. Programme LEONARO DA VINCI
Projet : L/96/1/PI/1.1.1.E/FPI
N° Identification : 4782
Améliorer le système de formation des professionnels impliqués dans la prise en charge des personnes présentant un handicap et optimaliser l'adaptation de ces personnes à une structure de travail spécifique par le biais de l'augmentation de leurs compétences font partie des préoccupations du projet PETER PAN (initié dans le cadre du Programme européen "LEONARDO DA VINCI ").
Le programme " LEONARDO DA VINCI" vise l'élaboration d'approches d'apprentissage de qualité comme résultat de la collaboration et de la complémentarité entre partenaires impliqués dans le projet. Deux modules de formation ont été mis au point grâce à une concertation étroite entre trois partenaires européens directement concernés par la problématique du travailleur présentant des troubles envahissants du développement (autisme ou syndrome d'Asperger). Le Grand Réal (France) est un lieu d'hébergement et de travail ouvert sur la communauté, Mas Casadevall (Espagne) propose également un service d'accueil et des activités professionnelles aux résidants. Prospects (Angleterre) est une agence de soutien à l'emploi. Un quatrième partenaire, le Service Universitaire Spécialisé en Autisme (Belgique) a assuré la mise en forme et l'évaluation des modules élaborés.
Suite à de multiples échanges, trois thèmes problématiques, régulièrement rencontrés dans la pratique quotidienne de ces partenaires, ont été déterminés. Un premier module concerne la perception sociale renvoyant à la dynamique du regard de l'autre, le domaine de la généralisation fait l'objet du deuxième module. L'adaptation et l'anticipation au changement sont abordés dans le dernier point.
Chaque partenaire a défini les objectifs spécifiques à travailler dans chaque module et les stratégies correspondantes en fonction du public ciblé (personnes avec différents degrés de handicap), du statut et du nombre de professionnels impliqués auprès de la personne présentant un handicap (relation duelle ou multiple; éducateurs, employeurs, communauté,....) et du type de service offert (soutien à une personne intégrée dans un milieu de travail ordinaire, activités professionnelles sur le site,...).
La méthodologie et le processus de formation des professionnels et des personnes handicapées ont donc été choisies et seront appliqués en tenant compte des trois aspects abordés ci-avant.
Une fois les modules élaborés, ils feront l'objet d'une expérimentation par les trois partenaires auprès des professionnels. Vérifier que les objectifs poursuivis sont atteints revient à assurer une meilleure qualité de vie des personnes dans le cadre de situations de mise à l'emploi et de leur participation plus active à la vie de la société.
III. BUDGETS PERSONNALISES ET QUALITE DE VIE
On assiste depuis plusieurs années à une évolution significative dans le domaine de l'accueil des personnes présentant un handicap, et en particulier des personnes avec autisme. Cette évolution a été confirmée dans le Décret du 6 avril 1995 d'intégration sociale des personnes ayant un handicap, qui définit en son article 4 les principes qui doivent guider la mise à disposition des services pour les personnes présentant un handicap. Plusieurs de ces principes ont un lien direct avec la problématique " Budgets personnalisés et qualité de vie " évoquée dans ce dossier, puisqu'ils précisent que les mesures prises pour les personnes avec un handicap doivent : " 1°) répondre de manière souple et adaptée aux besoins individuels clairement identifiés et aux projets qui en découlent ; 2°) mettre l'accent sur l'implication de la personne, de sa famille et de son entourage, privilégier les interventions qui respecteront autant que possible le dynamisme du milieu naturel et donner la préférence au maintien de la personne handicapée dans son milieu familial et dans son entourage habituel ; 3°) être orientées vers des objectifs de qualité de vie des personnes handicapées (...) ; 4°) faire l'objet d'une évaluation qualitative à laquelle participent les personnes handicapées, leur famille et les services ; 5°) respecter les convictions idéologiques, philosophiques ou religieuses des personnes handicapées ; 6°) être organisées dans le cadre d'une coopération locale et multisectorielle qui respecte les compétences spécifiques de chaque service ; 9) favoriser de façon prioritaire l'accès des personnes handicapées aux services généraux destinés à l'ensemble de la population et répondant à leurs besoins particuliers. "
Ces principes sont progressivement traduits dans de nouvelles dispositions réglementaires. Les plus récentes concernent " les conditions d'agrément et de subventionnement des services résidentiels, d'accueil de jour et de placement familial pour personnes handicapées ", qui mettent à nouveau l'accent sur la participation des personnes qui présentent un handicap et de leur famille.
Le présent projet - subventionné par l'Agence Wallonne pour l'Intégration des Personnes Handicapées (AWIPH) - envisage de faire un pas de plus dans la voie d'une meilleure qualité de vie et de services pour les personnes ayant un handicap en étudiant la possibilité de budgétiser de façon individuelle les services offerts aux personnes qui présentent un handicap en fonction des principes ci-dessus et dans le respect de contraintes financières réalistes. En d'autres mots, les services dont devrait bénéficier une personne avec un handicap seraient déterminés sur base du Projet d'Interventions Personnalisé. Ce Projet (PIP) serait budgétisé pour chacune de ses composantes, tenant compte à la fois des législations et réglementations valables pour tout citoyen et de celles qui concernent spécifiquement les personnes qui présentent un handicap. La population du SUSA constituerait donc un lieu d'expérimentation.
Cette méthodologie permettrait notamment, dans une démarche responsable de chacun des partenaires, de mieux répondre à l'ensemble des besoins des personnes qui présentent un handicap considérés comme prioritaires par l'équipe P.I.P. (parents/personne avec un handicap, professionnels, bureau régional de l'AWIPH), tout en favorisant l'utilisation des ressources mises à la disposition de tout citoyen (école, infrastructure de loisirs, services médicaux, aide financière ponctuelle ou permanente, etc...) et la mise en place de procédures de soutien à la famille et à la personne en milieu naturel. Elle permettrait également d'avoir une utilisation optimale des ressources disponibles, tant en termes financiers qu'en termes de services, et de tenir compte de la dimension essentiellement évolutive, changeante dans le temps, des besoins et des services appelés à répondre à ces besoins. La stratégie des budgets personnalisés induit en effet le recours au principe de "transversalité" : il s'agit en effet ici de mobiliser tous les services ordinaires de la communauté qui sont à même de répondre aux besoins de la personne ayant un handicap et qui, de toute façon, sont à la disposition de chaque citoyen.
Il est à noter que les associations de parents de personnes présentant un handicap, comme l'Association Francophone d'aide aux Handicapés Mentaux et l'Association de Parents pour l'Epanouissement des Personnes Autistes, sont vivement intéressées par ce projet. Ainsi, un des derniers numéros de " La Voix des Parents " édité par l'AFrAHM, propose une traduction française d'un texte de l'Association hollandaise de parents de personnes handicapées mentales portant sur le " budget personnel ". Nous reprenons ici la partie qui concerne la Wallonie et la Communauté française : " de nombreux pays qui nous entourent ont introduit le financement par budget personnel . Notre association veillera à ce que les personnes mentalement handicapées ne soient pas à nouveau oubliées pendant des dizaines d'années, comme ce fut le cas pour les lois sur les allocations et l'enseignement intégré. (...) Il faut demander ce qu'on veut et pas seulement ce qui existe dans le ‘supermarché des services'. De nombreux produits artisanaux peuvent en effet être faits à la mesure du consommateur, c'est-à-dire de la personne mentalement handicapée."
Les objectifs du projet sont les suivants : établir des budgets personnalisés pour chaque personne au départ des Projets d'Intervention Personnalisés établis avec la personne présentant un handicap et/ou la famille, les professionnels concernés et l'AWIPH, et mettre au point un système réaliste et efficient de gestion des différents budgets personnalisés, tenant compte des principes de base qui régissent l'organisation des services tels que présentés à l'article 4 du décret du 6 avril 1995
IV. PROJET PYRAMIDE " Bientraiter ", c'est bien éduquer
L'objectif global de ce projet est de mettre en place et d'évaluer des interventions soutenues auprès des jeunes enfants présentant de l'autisme ou des troubles apparentés, en vue de favoriser leur développement, leur intégration familiale, scolaire et communautaire et d'améliorer la qualité de vie de la famille. Plus spécifiquement, la mise en place de ce service particulier s'inscrit dans la perspective suivante :
Nous souhaitons également porter notre attention sur la dimension " recherche " de ce projet. En effet, si à l'heure actuelle, chercheurs, professionnels et responsables reconnaissent la nécessité d'une intervention précoce auprès de l'enfant avec autisme et de sa famille, les modalités " optimales " de cette intervention ne sont pas encore bien cernées. Parmi les questions les plus importantes auxquelles ce projet pourrait apporter des éléments de réponse, citons : Quelle est la durée " idéale " des stimulations à mettre en place ? L'intensité des stimulations est-elle corrélée positivement au développement de l'enfant ? Quel rôle les parents peuvent-ils prendre dans l'intervention ? Quels sont les modèles de références à privilégier et leur validité. Tous les enfants peuvent-ils s'intégrer dans ce type de programme ? Quelles sont les caractéristiques de l'enfant et du milieu familial qui favorisent le succès ? Quel est l'impact des intervention sur le niveau de stress et la qualité de vie des membres de la famille ?
OUVRAGES, ARTICLES
ET TEXTES DE COMMUNICATION
Nous vous présentons ci-dessous les résumés de quelques ouvrages, articles ou textes de communication rédigés au Département d'Orthopédagogie. Tous ont trait à la qualité de vie des personnes qui présentent un handicap mental et/ou de l'autisme et illustrent parfaitement l'optique du département, du SUSA et du CIO.
S'en suivra une liste de publications plus complète, mais cependant non exhaustive, qui témoigne de la diversité des domaines dans lesquels nous travaillons à une qualité de vie des personnes toujours accrue.
Magerotte, G., Ionescu, S. & Mercier, M. (Eds.)) (1997). La qualité de vie pour tous. Actes du IVème Congrès de l'Association Internationale de Recherche scientifique en faveur des personnes Handicapées Mentales. Mons (Belgique), 6-8 juillet 1995. Paris, Mons : AIRHM, Université de Mons-Hainaut.
Les actes du IVème Congrès international de l'Association Internationale de Recherche scientifique en faveur des personnes Handicapées Mentales (AIRHM) abordent la qualité de vie dans tous ses aspects, ne peut manquer de vous intéresser. En voici le sommaire ainsi que les auteurs des contributions :
Partie 1. Qualité de vie : Concepts, méthodologie et outils d'évaluation
Partie 2. Evaluations de la qualité
Jourdan-Ionescu, S. Ionescu & L. Corbei ; D. Quaglia & F. Ameli ; J.
Mottint, C. Donnet & G. Hubert
Partie 3. Technologies et classifications
H. Gascon ; M. Harvey ; J-J. Detraux ; J. Gateaux-Mennecier ; R. Salbreux ; J-L. Korpes ; P. Maurice
Partie 4. Compétences et formation des professionnels
J-S. Morvan ; M. Harvey ; C. Philip ; F. Büchel ; M. Deprez, C. Gousset & J. Dejardin ; J-M. Bouchard & P. Boudreault
Partie 5. Les professionnels face à l'intégration scolaire
Partie 6. Qualité de vie et aspects spécifiques
Partie 7. Les cadres et contextes d'action
M. Di Duca & J-J. Detraux ; R. Salbreux ; O. Salbreux & H. Girard ; M. Giroud ; P. Lamoral
Les actes d'autres congrès de l'AIRHM sont également disponibles au Centre d'Innovation en Orthopédagogie :
Il s'agit de :
Magerotte, G. & Willaye, E. (1997). La qualité de vie offerte aux personnes autistes. Mons : Université de Mons-Hainaut, Département d'Orthopédagogie. (version actualisée d'une communication présentée lors de la journée nationale " Vivre autiste, quel avenir ? " organisée par Autisme-France, le 7 juin 1997)
Après avoir rappelé la filiation historique entre les concepts de normalisation, valorisation des rôles sociaux, intégration et qualité de vie, nous préciserons quelques dimensions de la Qualité de vie des personnes ayant un handicap lié à l'autisme. Nous insisterons particulièrement sur la place de la personne (par rapport à l'étiquette diagnostique), et notamment la dimension d'autodétermination, ainsi que l'importance des relations interpersonnelles avec les non-professionnels. Nous en tirerons quelques conclusions concernant les services pour personnes avec autisme, centrées sur le soutien à la personne. Au niveau scolaire, nous insisterons particulièrement sur le développement des relations sociales. A l'adolescence et à l'âge adulte, nous aborderons en particulier le soutien au logement et à la vie sociale.
Magerotte, G., Deprez, M., Bouchez, M-H. & Willaye, E. (1996). Qualité des services et qualité de vie. La quête des parents et des professionnels. Mons : Université de Mons-Hainaut, Département d'Orthopédagogie. (communication présentée lors du congrès " Hope is not a dream " organisé par Autisme-Europe à Barcelone du 3 au 5 mai 1996)
Les parents sont à la recherche de services de qualité pour leur enfant et les professionnels ont l'ambition d'offrir de tels services. Dans le même temps, tous, parents, personnes autistes et professionnels, aspirent à une vie de qualité. Nous basant sur nos propres recherches sur les classes adaptées aux besoins éducatifs des élèves autistes et les services pour adultes, nous aborderons a) les outils d'évaluation et b) les moyens d'action qui peuvent être utiles aux parents pour atteindre ces objectifs.
Magerotte, G. (1995). La qualité de vie des personnes présentant un handicap mental. Perspectives en francophonie. Mons : Université de Mons-Hainaut, Département d'Orthopédagogie. (communication présentée lors de la 2ème conférence sur " Quality of life for people with special needs : Good practices " organisé à Porvoo, Finlande du 22 au 26 novembre 1995)
Nous basant sur nos recherches ainsi que sur nos activités de formation des professionnels et parents dans le domaine du handicap mental et de l'autisme, et sur les recherches internationales et la situation existant au niveau des pratiques de terrain, notamment dans les pays de langue française, nous aborderons la Qualité de Vie comme un concept qui nous permet d'améliorer la qualité des services rendus et des interventions.
Nous envisagerons en particulier le Projet Individualisé comme moyen d'améliorer la participation de la personne ayant un handicap et de sa famille, et ses capacités de choix. D'autre part, nous aborderons l'impact des projets individualisés sur l'organisation des systèmes de services et des services eux-mêmes.
Magerotte, G. (1997). " Mon avenir m'appartient. Pas du tout... Un peu... Beaucoup ! " In : V. Batschelet, V. (avec la coll. de S. Reichenbach), " De l'école à la vie adulte. Quelles perspectives sociales, professionnelles et culturelles pour la personne avec un handicap mental ? Journées romandes d'étude " ASA ". Actes des conférences, communications, ateliers, forums et débats de Morges, 8-9 novembre 1996 (pp. 149-157) Sion : ASA
" Mon avenir m'appartient ! " Cette affirmation est sans doute un peu provocante - elle devrait l'être en tout cas - quand on la met dans la bouche des personnes qui ont un handicap mental, surtout si ce handicap est relativement grave. Elle devient franchement " inquiétante ", pour elles et pour nous, les professionnels, quand on considère les moments de transition, et notamment lorsque l'étudiant quitte l'école et entre dans la vie adulte...
Et pourtant, deux questions se posent : En quoi le handicap mental met-il en question cette affirmation ? Quels moyens sont à la disposition de la personne ayant un handicap mental, de sa famille, et donc de nous même, les professionnels, pour faciliter cette transition ?
Il faut en outre s'interroger sur les modalités d'adaptation de notre système de services et de sa capacité à répondre aux besoin des personnes tels qu'ils sont précisés par elles-mêmes et l'équipe qui les soutient.
Au travers de cette réflexion sur la transition de l'école vers la vie adulte des personnes ayant un handicap mental, se dessine un changement de paradigme ou de modèle. Il s'agit en effet de passer vers un système de services centré davantage sur le soutien à la personne et à ses projets personnalisés tels qu'ils sont formulés à chaque moment de sa vie, et en particulier à ce moment important de la transition.
Abrassart, J-B., Magerotte, G. & Moreau, C. (1992). Avec les personnes ayant un handicap... Le défi de la qualité. Horizon social, n° 7, 11-20.
Qualité de l'environnement, qualité de l'air, qualité des produits, qualité de la vie, qualité des services : tous ces sujets font la une des journaux, principalement à partir du moment où cette qualité est menacée. Et dans cette recherche incessante d'un mieux-être, différentes tendances se dessinent : il y a les défenseurs acharnés de l'écologie, ceux qui désirent avant tout un confort matériel, ceux encore qui recherchent un épanouissement personnel quels qu'en soient les moyens.
La qualité de la vie des personnes ayant un handicap, c'est aussi la préoccupation du Département d'Orthopédagogie de l'Université de Mons-Hainaut (Belgique), qui depuis de nombreuses années a entrepris des recherches consacrées aux personnes présentant notamment un handicap mental et/ou des troubles envahissants du développement (autisme), à leur famille ainsi qu'aux professionnels travaillant dans ce secteur.
C'est également une des préoccupations des responsables du Ministère des Affaires sociales et de la Santé de la Communauté Française de Belgique qui a confié au Département une mission de recherche portant sur la qualité de la vie des personnes présentant un handicap.
Cette recherche, réalisée en 1991, a été menée en collaboration avec des personnes handicapées, des parents et des professionnels directement concernés. En effet, quatre tables rondes ouvertes à tous ont été organisées et des "groupes de référence", constitués d'acteurs privilégiés (personnes ayant un handicap, parents, amis et professionnels) se sont réunis à plusieurs reprises afin de faire le point de la situation en Communauté Française dans les trois domaines : enfance et adolescence, travail et logement - loisirs - vie sociale.
Cette consultation des partenaires a été "alimentée" et complétée par une étude de la littérature scientifique internationale portant sur la qualité de la vie et la qualité des services dans le domaine du handicap.
Le résultat de ce travail de recherche est constitué d'un ensemble de propositions d'actions ainsi que de cinq dossiers méthodologiques destinés à aider les partenaires concernés à mettre en place ces propositions. Le rapport de la "phase de suivi" propose de plus des grilles dévaluation de la qualité des services (Magerotte et al. 1991, 1992).
Quelques autres publications
Haelewyck, M-C., Di Cintio, V. & Magerotte, G.
Qu'est-ce que tu racontes. Les interactions sociales en emploi intégré
Magerotte, G. & Willaye, E.
Accompagner l'écolier et l'étudiant présentant des troubles autistiques. Nouveaux défis pour le psychologue clinicien (soumis pour parution dans psychologie française)
Haelewyck, M-C.
La qualité des services (soumis pour parution dans Revue francophone de la déficience intellectuelle)
Haelewyck, M-C.
Le réseau de soutien social et les activités des personnes adultes qui présentent un retard mental et vivent dans des conditions résidentielles contrastées.
Thèse de doctorat
Année académique 1995-1996
Magerotte, G. & Haelewyck, M-C.
Intégrer les personnes autistes et handicapées mentales. L'Europe, le monde, 1997, n° 16, 69-71.
Bouchez, M-H. & Deprez, M.
Que nous a appris le projet Caroline ? Le point sur la recherche en éducation, sept. 1997, n° 3, 1-6.
Dupuis, M-C., Lancelle, F., Magerotte, C. & Merjavec, C.
Projet Kaléidoscope : L'éducation intégrée des enfants présentant un handicap mental. Synthèse de l'expérience. Le point sur la recherche en éducation, sept. 1997, n° 3, 7-20.
Deprez, M., Bouchez, M-H., Abrassart, J-B. & Magerotte, G.
L'éducation des enfants et adolescents autistes. Le projet Caroline. Vers un enseignement de qualité ? Le bulletin de l'ARAPI, août 1995, 4-9.
Ducarme, N., Haelewyck, M-C., Montreuil, N. & Magerotte, G.
Le développement de compétences conversationnelles chez des sujets non oraux atteints d'informité motrice d'origine cérébrale Comportement humain, 1995, 9, 113-132.
Haelewyck, M-C. & Magerotte G.
L'absence de propreté In : S. Ionescu (sous la direction de), La déficience intellectuelle. Tome 2. Pratiques de l'intégration. (247-272). Paris : Nathan, 1995.
Montreuil, N. & Magerotte, G.
Les difficultés liées à la généralisation des compétences In : S. Ionescu (sous la direction de), La déficience intellectuelle. Tome 2. Pratiques de l'intégration. (273-304). Paris : Nathan, 1995.
Deprez, M., Abrassart, J-B., Bouchez, M-H. & Magerotte,G.
L'éducation des adolescents autistes. Le projet Caroline 2. Informations pédagogiques, 1995, n° 21, 12-16.
Magerotte, G., Montreuil, N., Merjavec, C. & Magerotte, C.
L'éducation intégrée des élèves présentant un handicap mental. Projet Kaléidoscope. Informations pédagogiques, 1995, n° 21, 17-25
Montreuil, N. & Magerotte, G. (1994).
Pratique de l'intervention individualisée. Bruxelles : De Boeck, 237 p.
Haelewyck, M-C., Montreuil, N. & Magerotte, G.
Individualisation, généralisation et réseaux sociaux. Trois composantes-clés d'une éducation adaptée aux besoins éducatifs des élèves ayant un handicap mental et/ou des troubles envahissants du développement (autisme). In : C. Lepot-Froment (Ed.), Education spécialisée : réflexions et pistes d'action (129-152). Paris, Bruxelles : De Boeck & Larcier S.A., 1996.
Montreuil, N.
La généralisation chez les personnes ayant une déficience intellectuelle.
Thèse de doctorat.
Année académique 1993-1994
Haelewyck, M-C., Montreuil, N., Magerotte, G. & Forges, M.
Loisirs intégrés d'une adolescente présentant une déficience intellectuelle modérée. Revue francophone de la déficience intellectuelle, 1994, 5 (l), 67-79.
Magerotte, G.
Le temps de la lutte et des espoirs. La décennie internationale des personnes handicapée en communauté française de Belgique. Pages romandes, 1992, n° 1, 33-36.
Deprez, M. & Magerotte, G.
Le projet Caroline : L'éducation des enfants et adolescents autistes. Informations pédagogiques.
Magerotte, G.
L'évaluation des personnes vivant avec un handicap mental. Quels contextes hier et aujourd'hui ? Revue francophone de la déficience mentale
Abrassart, J-B, Magerotte, G. & Moreau, C.
Avec les personnes ayant un handicap. Le défi de la qualité. Horizon social, 1992, n° 7, 11-20.
Magerotte, G. & Deprez, M.
Le projet " Caroline " et les parents. Les questions que vous vous êtes toujours posées à propos de Caroline.
Haelewyck, M-C.
Qualité de vie et évaluation.
Bouchez, M-H.
Développer la communication chez les enfants. Manuel à l'usage des parents.
Mai 1992.
Montreuil, N. Magerotte, G., Vaney, L. & Abrassart, J-B.
La valorisation des rôles sociaux. Amentia, la voix des parents, 1991, n° 66, 2-7.
Montreuil, N., Magerotte, G. & Haelewyck, M-C.
La méthodologie comportementale et la vie dans la communauté de la personne handicapée mentale. Réadaptation, 1991, n° 383, 26-28.
Montreuil, N., De Guglielmo, L., Magerotte, G. & Haelewyck, M-C.
Le livret générique pictogrammé : une aide pour l'acquisition d'une compétence générale " nettoyer des surfaces planes ". Revue francophone de la déficience intellectuelle, 1991, 2 (2), 127-142.
Magerotte, G.
Les personnes présentant un handicap. Activités du département d'orthopédagogie. Acta Ergotherapeutica Belgica, 1991, n° 3, 129-131.
Rodrigue, W. & Magerotte, G.
Attribution, autocontrôle et contrats comportementaux à l'école. Science et comportement, 1990, 20 (l), l-23.
Magerotte, G.,
L'enseignement de la compétence générale chez les personnes autistes. Pages Romandes, 1990, n° 2, 31-32.
Questions de personne
Cette collection est dirigée par Ghislain Magerotte, Raymond Leblanc (Faculté d'éducation de l'Université d'Ottawa) et Martine Barbeau, Hôpital du Val de Grâce à Paris. Le comité scientifique est constitué de Gisela Chatelanat (Université de Genève), Jean-Louis Paour (Université de Provence) et Adriana Schuler (State University of San Francisco).
" Consacrée au développement psychologique de la personne, à ses difficultés d'adaptation ou ses handicaps, cette collection concerne particulièrement les professionnels de la psychologie et de la neuropsychologie, de la santé, de l'éducation et de la rééducation, mais aussi tous ceux que préoccupe la place, dans la communauté, des personnes souffrant d'un handicap, dans une perspective de valorisation de la personne.
Questions de personne privilégie, dans une dimension internationale, une méthodologie empirique, clinique et qualitative. En neuropsychologie différentes approches sont prises en compte. "
Montreuil, N. & Magerotte, G. (1994). Pratique de l'intervention individualisée. Bruxelles : De Boeck-Wesmael.
Partant de l'expérience des auteurs avec des praticiens dans le domaine du handicap mental et des inadaptations, l'ouvrage s'appuie sur les travaux les plus récents en psychologie de l'apprentissage. Il aborde en détail la méthodologie de l'individualisation : comment mettre au point, appliquer et évaluer un Programme Educatif Individualisé, dans un souci de développement optimal de la personne.
Cet outil de formation, agrémenté de nombreux exemples et d'exercices, est destiné tout spécialement aux intervenants (psychologues, psychopédagogues, enseignants, éducateurs, personnel paramédical et parents...) soucieux de mettre en place une pédagogie de la réussite, centrée sur les besoins spécifiques des personnes en situation de handicap ou d'inadaptation.
TABLE des MATIERES
Préface
Remerciements
Unité 1 Le Programme Educatif individualisé
Objectifs
1. Introduction
2. Le P.E.I., qu'est-ce que c'est ?
3. Pourquoi est-il important d'établir le P.E.I. ?
4. Comment établit-on le P.E.I. ?
5. La réunion P.E.I.
Fiches pour la préparation et la rédaction du P.E.I.
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 2 Les objectifs
Objectifs
1. Introduction
2. L'énoncé de l'objectif doit décrire le comportement cible
3. L'énoncé de l'objectif doit décrire les conditions de manifestation du comportement
4. L'énoncé de l'objectif doit préciser le critère de réussite
Fiche de formulation d'objectif
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 3 Comment le comportement est appris
Objectifs
1. Introduction
2. Le comportement s'apprend
3. Le comportement s'apprend dans un contexte
4. Le comportement est contrôlé par ses conséquences
5. Les stimuli de l'environnement contrôlent l'apparition d'un comportement
6. Quelle est l'influence de ces deux principes sur l'apprentissage ?
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 4 Augmenter un comportement
Objectifs
1. Introduction
2. Qu'est-ce qu'un renforçateur ?
3. Quels sont les différents types de renforçateurs ?
4. Comment choisir les renforçateurs ?
5. Quand devez-vous renforcer ?
6. Qui doit renforcer ?
7. Quand devez-vous appliquer cette procédure ?
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 5 Apprendre un nouveau comportement
Objectifs
1. Introduction
2. L'imitation
3. Le façonnement
4. L'enchaînement ou apprentissage d'une chaîne de comportements
5. Le renforcement négatif
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 6 Les aides complémentaires
Objectifs
1. Introduction
2. Quelle aide devez-vous donner ?
3. Quelle quantité d'aide devez-vous donner ?
4. Quand devez-vous donner de l'aide ?
5. Quand et comment devez-vous cesser de donner de l'aide ?
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 7 Approche éducative des problèmes de comportement
Objectifs
1. Introduction
2. L'hypothèse fonctionnelle
3. L'aménagement écologique
4. La programmation positive
5. Agir directement sur le comportement inadapté
Fiches pour l'identification de l'hypothèse fonctionnelle et pour la mise au point de l'intervention
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 8 Comment placer le comportement sous le contrôle des stimuli discriminatifs pertinents
Objectifs
1. Introduction
2. Quels peuvent être les stimuli discriminatifs ?
3. Quels sont les "bons" stimuli discriminatifs ?
4. Comment placer le comportement sous le contrôle des stimuli discriminatifs pertinents
5. Quelques conseils
6. La généralisation
7. Le maintien
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 9 L'observation du comportement
Objectifs
1. Introduction
2. Les modes d'observation
3. La notation des résultats
Retenez donc
Questions
Auto-évaluation
Unité 10 Application clinique
1. Introduction
2. Etapes de la démarche éducative
3. Rapport entre les étapes et les unités
4. La préparation de l'intervention
5. Exemple : Elise
6. Evaluation de l'intervention
Fiches d'auto-évaluation
Bibliographie
Corrigés
Schopler, E., Reichler, R.J., Bashford, A., Lansing, M.D. & Marcus, L.M. (1994). Profil Psycho-Educatif (PEP-R). Evaluation et intervention individualisée pour enfants autistes ou présentant des troubles du développement. Bruxelles : De Boeck-Wesmael.
Les approches de l'autisme ont considérablement évolué, tant sous l'action des parents d'enfants malades que des chercheurs et des professionnels soignants. Le programme TEACCH, mis au point par Eric Schopler à l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a pour caractéristique l'individualisation de l'éducation des personnes autistes. Elle repose sur une évaluation réalisée, pour les enfants, à l'aide du Profil Psycho-Educatif.
Traduit pour la première fois en français, cet instrument diffère des échelles habituellement utilisées grâce à son adaptation spécifique aux intérêts et caractéristiques des enfants autistes. Il permet une identification des compétences émergentes qui peuvent, ensuite, faire l'objet d'une intervention adaptée. Il s'agit donc avant tout d'un instrument d'évaluation qui permet de " mieux agir " et de faciliter le développement de chaque enfant autiste.
Mesibov, G.B., Schopler, E., Schaffer, B. & Landrus, R. (1997). Profil Psycho-Educatif pour Adolescents et Adultes (AAPEP). Bruxelles : De Boeck-Wesmael.
La formation et l'accompagnement des adolescents et adultes autistes s'appuient sur une évaluation de leurs compétences et de leurs capacités émergentes. C'est l'objectif visé par l'AAPEP de fournir aux intervenants l'information de départ qui leur permettra de choisir des objectifs et de mettre en place des interventions individualisées, adaptées aux besoins de chacun.
Mis au point par l'équipe de la Division TEACCH de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, l'AAPEP utilise trois sources d'information : l'observation directe par l'examinateur, le recueil d'observations auprès des parents ou des intervenants en milieu résidentiel, et auprès des intervenants à l'école et/ou au travail.
Editions De Boeck Université
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Belgique Rue des Minimes, 39 B-1000 Bruxelles Tél : 32-(0)10-48 25 11 32-(0)10-48 26 06 Fax : 32-(0)10-48 26 50 E-Mail : dbu@deboeck.be
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France Rue de Rennes 171 F-75006 Paris Tél : 33-(0)1-49 54 02 00 Fax : 33-(0)1-49 54 02 09 E-Mail : deboeck.duculot@wanadoo.fr
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Diffusion - Commandes
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Belgique et Grand-Duché de Luxembourg Accès + Fond Jean-Pâques, 4 B-1348 Louvain-la-Neuve Tél : 32(0)10/48.25.00 Fax : 32(0)10.48.25.19 E-mail : access+cde@deboeck.be
Canada Editions du renouveau pédagogique Diffusion du livre Mirabel (DLM Rue Cypihot, 5757 CA-Saint Laurent H45 1R3 Tél : 1 514/334 26 90 Fax : 1 514/334 47 20
France - Dom-Tom et autres pays Editions Belin 8, Rue Férou F-75278 Paris Cédex 06 Tél : 33 (0)1/ 55 42 84 00 Fax : 33 (0)1/ 43 25 18 29
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Suisse GM Diffusion Rue d'Etraz, 2 CH-1027 Lonay Tél : 41 (0)21/803 26 26 Fax : 41 (0)21/803 26 29
République démocratique du Congo Afrique-Editions BP 9986 ZR Kinshasa-Gombe
Autres pays (non exclusif) Servédit 15, rue Victor Cousin F-75005 Paris Tél : 33 5à°1/ 44 41 49 30 Fax : 33 (0) 43 25 77 41
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Handicaps-Info
" Handicaps-Info ", trimestriel d'information scientifique en orthopédagogie, est publié par le Département d'Orthopédagogie de l'Université de Mons-Hainaut et par l'Association pour l'Innovation en Orthopédagogie.
Le trimestriel "Handicaps-Info" sert à diffuser des informations concernant les handicaps aux centres P.M.S., I.M.P., centres de jour et d'hébergement, écoles d'enseignement spécial de Wallonie et aux psychologues, enseignants, éducateurs et parents qui en font la demande.
LISTE DES PRIX
N° TITRE
|
03/98/01
01/98/02
01/98/03
01/97/02
01/97/03
01/97/04
03/97/01
AIRHM88
AIRHM91
AIRHM92
01/96/01
03/96/01
03/96/06
01/95/01
01/95/02
01/95/03
01/95/04
01/95/05
01/95/06
03/95/05
01/94/01
01/94/02
01/93/01
01/93/03
01/92/01
01/92/02
01/92/03
01/92/04
01/92/05
01/92/06
01/92/07
196
195
191
190
185
181160 FB
130 FB
80 FB
50 FB
80 FB
130 FB
Belg. : 1120 FB Eur : 1200 FB hors Euro : 1480 FB
Belg. : 1120 FB Eur : 1200 FB hors Euro : 1480 FB
Belg. : 1120 FB Eur : 1200 FB hors Euro : 1480 FB
Belg. : 375 FB Eur : 415 FB hors Eur : 610 FB
Belg : 2350 FB Eur : 2680 FB hors Eur : 3400 FB
70 FB
100 FB
80 FB
160 FB
130 FB
160 FB
70 FB
90 FB
160 FB
Belg : 1250 Eur : 1320 hors Eur : 1700
160 FB
Belg : 1250 FB Eur : 1550 FB Hors eur : 2200 FB
100 FB
50 FB
80 FB
60 FB
80 FB
70 FB
110 FB
220 FB
50 FB
50 FB
90 FB
50 FB
120 FB
50 FB
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